50 %. C’est la part des salariés britanniques qui disent encore faire confiance à leur direction, selon l’IC Index 2026, l’étude de référence de l’Institute of Internal Communication menée auprès de 5 000 salariés dans des entreprises de plus de 500 personnes. Neuf points de moins qu’il y a un an.
Le paradoxe des outils qui débordent
Ce recul arrive au moment où les entreprises n’ont jamais eu autant d’outils pour communiquer en interne. Slack, intranets, newsletters, podcasts, comptes-rendus générés par IA deux minutes après la réunion. Les canaux débordent, et la confiance recule quand même.
Après trente ans à préparer des prises de parole de dirigeants, mon constat est simple : le problème n’a jamais été le manque de canaux. C’est ce qui se passe quand le leader parle.
Ce que la salle juge vraiment
Une convention bouclée la veille à 22 h, des slides relues à la hâte dans le couloir : la salle le sent à la seconde où le dirigeant prend le micro. Dans ces moments-là, les équipes ne jugent pas seulement le fond du message. Elles jugent le niveau de respect et de préparation qu’on leur accorde.
Ce qui fonctionne, à l’inverse
Un fil conducteur travaillé en amont. Un vrai temps d’échange, sans langue de bois. Un dirigeant qui a répété comme pour un direct de télévision, plutôt que de découvrir son texte au pupitre ou de le réciter par cœur.
Ça ne change rien au fond du message. Mais ça change tout à la façon dont il est reçu. Aujourd’hui, la forme est la porte d’entrée de ceux qui vous écoutent.
Comment je prépare cette étape
C’est exactement le travail que je fais en amont d’une convention ou d’un séminaire : préparer individuellement chaque dirigeant ou manager qui doit prendre la parole, retravailler son message avec lui, et l’aider à l’incarner plutôt qu’à le réciter. Si vous préparez un événement où la parole de votre direction doit vraiment porter, j’en parle plus en détail sur la page dédiée à mon accompagnement.